Préambule

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 Je voudrais dédier ma poésie à Monsieur Vaysse, mon professeur de français à l'école Jean Jaurès de Charenton le Pont  en 1959 (5ème technique). Il fut mon  véritable initiateur à la poésie Sans qui, je n'aurais peut-être jamais rien écris...

 

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Aux frontières de l'Amour (poèmes à mon épouse)

Jeudi 6 octobre 2005

AUSTERE FACADE

 

 

Derrière une austère façade de pierre

Peut se cacher une énorme sensibilité

Même si l’on peut paraître froid et fier

Il n’en reste pas moins un cœur plein de pitié.

 

Souvent derrière une allure altière

Peut se cacher un sentiment plein d’amitié

Repoussant toutes idées d’agression et de guerre

Du fond du cœur, aspirant à la fraternité

 

 

© René P. Semur en Auxois, 8 août 1995 ( p0ete21@tiscali.fr )

tous droits réservés

Par Poète21
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Lundi 10 octobre 2005

32 GALAXIE MOBILE

si...

 

 

 

Si comme dans certains beaux livres

M’était donné le pouvoir de te faire revivre

Je te conjuguerai le verbe aimer

Au présent et au futur, mieux qu’au passé...

J’aurais voulu pour toi ce qu’il y a de plus beau

Et voilà que je construis notre tombeau

Quand toutes formes de vie en moi seront éteintes

Que le néant, la mort, sournoisement m’auras atteinte

Quand l’ombre glauque aura remplie mon cœur,

Que j’en aurais fini, que le sort sera vainqueur

Et que mon corps, pour l’éternité sera réduit en cendres,

Dans notre tombeau il faudra me descendre...

 

 

© René P. ( p0ete21@tiscali.fr )Semur en Auxois, 13 août 1995

 

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Lundi 17 octobre 2005

NOUS

 

Nous revendiquions le droit à la différence,

Pas celui de mourir dans l’indifférence...

Nous redoutions tant toutes interférences

Dans notre vie privée, toute ingérence.

Nous revendiquions le droit d’être citoyens de France,

Pas celui de finir dans la misère et la souffrance...

Nous revendiquions le droit de vivre en confiance,

Pas celui de vivre dans la suspicion et la défiance...

Nous revendiquions le droit aux lendemains qui chantent,

Pas celui du désespoir et d’un futur qui déchante...

Nous revendiquions le droit de vivre dans l’insouciance

Pas celui des affres de la bêtise et de l’inconscience...

Nous revendiquions pour vivre, des minimums indispensables

Loin des soucis, des turpitudes et de l’impensable...

En fait, que revendiquions-nous vraiment ? ...

Rien de plus que ce qui nous était dû... Simplement...

Des droits universels imprescriptibles, naturels, inaliénables,

Pas de luxe... Rien que de l’utile plus que l’agréable ;

N’inspirer ni la pitié, ni la jalousie, ni l’envie :

Le plus simplement du monde, ensemble, rester en vie ! ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

©René P.(p0ete21@tiscali.fr) Semur en Auxois 10 juin 1996

 

     
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Vendredi 28 octobre 2005

Cœur blessé

 

J’ai la blessure au cœur,

Tant et tant de douleurs,

A toi il arrive que je rêve

De jour comme de nuit, j’en crève.

J’en étais complètement ivre

Et je croyais pouvoir vivre

Une belle histoire, comme dans un livre

De cette inconscience je me délivre...

J’ai le cœur plein d’amertume

Comme les vagues ont leur écume.

La nostalgie s’installe en moi ;

Tant de souvenirs me causent émoi...

Je peste, je pleure, je rage,

Comme soudain éclate l’orage.

Je te rencontrerais sans te chercher

Si tout était à recommencer.

J’ai pour toi des pensées tendres

Et je pleure la rose d’ambre.

Je cherche en toi la fleur cachée

Et je pleure déjà la fleur séchée

Te revoir un jour tiendrait du mirage

De cette certitude je m’enrage

La tristesse sourd du fond de mon cœur

Et se génère en moi une certaine rancœur

Ta mort me laisse soudain sans armes

A toi je pense et je fonds en larmes ;

Le présent est désormais souvenirs

Et le temps jadis occupe déjà l’avenir...

 

 

 

 

 

 

©René P. (p0ete21@tiscali.fr) Semur en Auxois, le 3 mai 1996

 

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Mercredi 1 février 2006

FECOND POLLEN

 

 

Dans la moiteur des nuits,

Fécond, j’ai déposé mon pollen

Rompant le rêve ou l’ennui,

Sur ton pistil, à perdre haleine.

Dans un furieux corps à corps

Tel le ressac violent sur la falaise,

Tu  frémissais de tout ton corps

Et de bonheur, sommes pâmés d’aise.

Dans le frémissement d’un baiser,

Dans notre étreinte charnelle,

Ta soif d’amour je suis venu apaiser ;

Coutume immuable et éternelle...

Trop tard vers moi tu es venue,

Bien trop tôt tu es repartie...

Comme la vérité je t’ai aimée, nue

Mais nous était compté le temps imparti

 

 

 

 

©René P.( poete21) Semur en Auxois, 19 avril 1996

 

Par Poète21
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Mercredi 1 février 2006

 

CAPITALE DE LA DOULEUR

 

 

 

 

 

La capitale de la douleur

Siège désormais dans mon cœur

Et mon esprit subtil et sagace,

De ton absence, toujours s’agace

Nous ne pourrons plus rien nous offrir,

Plus un regard, pas même un sourire,

Il ne me reste plus qu’a en souffrir

Jusqu’au moment de te rejoindre, mourir...

Je suis maintenant à la dérive,

Sur le fleuve de la vie, loin des rives

J’aurais tant désiré que tu restes en vie,

Combler tes désirs, tes moindres envies

Pour chaque jour, sans cesse te déifier,

Avec toi, le temps et le destin, défier.

Dormir toutes nos nuits ensemble

Et faire ce que bon nous semble ;

T’écrire chaque jour des poèmes

Mais est-ce si peu dire que je t’aime ? ...

Oui je connais maintenant ce malheur d’aimer,

Mais qui donc oserait m’en blâmer ?

Aimer jusqu’à en perdre la raison,

Aimer jusqu’au jour de l’oraison...

Oui je connais aussi une grande tristesse,

Est-ce pour moi une immense faiblesse ?

D’avoir des sentiments qui paraissent surannés

Pour un bouquet de belles roses fanées...

La blessure est encore bien trop fraîche,

Et la vie n’en est que plus amère, plus rêche

Il ne me vient nulle envie de joie ou de rire,

Si ce n’est tout juste que de te l’écrire...

Il y a tant de choses et d’événements de la vie

Qui nous usent, nous broient, nous laminent

Qui nous ôtent à jamais toutes joies, toutes envies

Qui nous blessent dans notre chair et nous minent ?

Toutes ces choses qui sans cesse nous écrasent,

Dont il faudrait d’urgence faire table rase...

Mais qu’est-il donc advenu de tous nos rêves,

Pour lesquels nous vivions et nous battions sans trêve ? ...

Je ne suis plus qu’un homme bien seul,

Que la morne vie fini de recouvrir de son linceul,

Sur une terre peuplée de vils et veuls rapaces

Sur cette Terre, poussière dans l’infini de l’espace...

 

©René P. ( p0ete21@tiscali.fr ) Semur en Auxois, le 23 juillet 1996

 

Tous droits réservés, copie interdite sans autorisation de l’auteur.

 

 

 

Par Poète21
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Jeudi 9 mars 2006

Il faudra du temps ... maman...
 
Pour que  mes tristes souvenirs ...
Deviennent moins souffrants ...
Pour qu'en mon âme  blessée ...
Tout redevienne comme avant ...
Pour que je puisse voir enfin ton sourire ...
Au delà de la mort ...
Sans souffrir encore ...
 
Il faudra du temps ...
 
Pour que le son de ta voix ....
Ne devie, Il faudra du temps ... maman...
 
Pour que  mes tristes souvenirs ...
Deviennent moins souffrants ...
Pour qu'en mon âme  blessée ...
Tout redevienne comme avant ...
Pour que je puisse voir enfin ton sourire ...
Au delà de la mort ...
Sans souffrir encore ...
 
Il faudra du temps ...
 
Pour que le son de ta voix ....
Ne devienne qu' un doux murmure ...
Pour que ton regard sur moi ...
Ne soit plus froidure ...
Je voudrais que tu calmes mes blessures ...
Je sens toujours ta présence ...
Mon chagrin , se nourrit par ton absence ...
 
Il me faudra du temps ....
 
Pour espérer et comprendre ...
Les adieux , couleur de cendres  ...
Au fond de mon âme  ...
C' est le néant ...
Je ressens toujours ton charme ...
L' odeur de ton parfum ...
Et , celui de tes larmes ...
 
Il me faudra du temps ...
 
Pour que je retrouve foi ...
Au mot , Je t' aime ....
Pour que je laisse tomber mes chaînes ...
Et , que je ferme les yeux tendrement sur toi ...
Pour que le souvenir de notre Amour ...
Trouve le repos , sur un nuage ...
Et , que j' aurai tourné la dernière page ....
 
Il me faudra du temps ...
 
Beaucoup de temps ...
Pour oublier , peut-être un jour ...
Que nous nous sommes aimés infiniment ...
Que tu étais ma vie et ma passion ...
Et que , maintenant notre amour ...
Vit dans une autre dimension ...
 
Il me faudra du temps ...
 
Pour  sécher mes larmes ...
Et mes maux ...
À la tristesse de t' avoir perdue...
Et , de sourire  à nouveau ...
Au merveilleux  privilège ...
De t' avoir , un jour connue ...
 
 
Il me faudra du temps ...
Beaucoup de temps ... plus qu' un doux murmure ...
Pour que ton regard sur moi ...
Ne soit plus froidure ...
Je voudrais que tu calmes mes blessures ...
Je sens toujours ta présence ...
Mon chagrin , se nourrit ...
Par ton absence ...
 
Il me faudra du temps ....
 
Pour espérer et comprendre ...
Les adieux , couleur de cendres  ...
Au fond de mon âme  ...
C' est le néant ...
Je ressens toujours ton charme ...
L' odeur de ton parfum ...
Et , celui de tes larmes ...
 
Il me faudra du temps ...
 
Pour que je retrouve foi ...
Au mot , Je t' aime ....
Pour que je laisse tomber mes chaînes ...
Et , que je ferme les yeux tendrement sur toi ...
Pour que le souvenir de notre Amour ...
Trouve le repos , sur un nuage ...
Et , que j' aurai tourné la dernière page ....
 
Il me faudra du temps ...
 
Beaucoup de temps ...
Pour oublier , peut-être un jour ...
Que nous nous sommes aimés infiniment ...
Que tu étais ma vie et ma passion ...
Et que , maintenant notre amour ...
Vit dans une autre dimension ...
 
Il me faudra du temps ...
 
Pour  sécher mes larmes ...
Et mes maux ...
À la tristesse de t' avoir perdu(e) ...
Et , de sourire  à nouveau ...
Au merveilleux  privilège ...
De t' avoir , un jour connu(e) ...
 
 
Il me faudra du temps ...
Beaucoup de temps ... ''
De la part de Karine P.
 

Par Poète21
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Dimanche 23 juillet 2006

MA MUSE, JE T’AIMAIS

 

 

 

A tous ces mots d’amour

Que nul ne peut imaginer un jour

N’avoir jamais prononcés.

A  ce merveilleux voyage aux frontières de la vie

Qu’hier avec toi j’ai entrepris...

Josiane NORAS

Quand je mesure tout ce chemin parcouru,

Tout ce qu’ensemble nous avons encouru

Tout ce passé, ce bonheur à jamais perdu

Où nous sommes tant aimés, éperdus...

Cette vie bâclée à courir après l’inaccessible

Sans cesse obligés à admettre l’inadmissible ;

Du malheur et des déceptions nous étions la cible

Vie de tracas, de sueurs et d’angoisses indicibles

Nous rêvions d’une vie plus juste, ensemble,

De connaître enfin un bonheur si vrai, si proche

De cette sensibilité qui nous soude, qui nous assemble,

Sans peur, sans peines et sans aucuns reproches.

Nous caressions l’espoir d’une prochaine embellie.

Du bon vin nous n’avons eu que la lie,

La routine, les ennuis et la lassitude,

Les tracas de la vie et ses vicissitudes ;

La peur des lendemains et les inquiétudes ;

Tout cela était passé sournoisement dans nos habitudes

Nous avait ôté, annihilé, neutralisé toutes envies

Tout ce qui était le sel de la terre, la fleur de la vie,

Jamais nous n’avons eu le bon grain, rien que l’ivraie

Plus rien ne nous animait ni ne nous enivrait.

La difficulté de l’exigence fondamentale nous désarmait

J’en aurais presque oublié que je t’aimais.

 

Sur mes joues coulèrent mes larmes,

Contre la mort je suis resté sans armes

Quand tes yeux se sont fermés, tes lèvres closes

Comme jeune fleur, à peine tu étais éclose

J’en garde à jamais les séquelles, la rancœur,

La tristesse et la douleur m’ont frappé en plein cœur...

Quand chaque fois que de moi tu fut enceinte,

Je t’ai vénérée et adorée comme une sainte ;

De mes chers enfants tu fut la digne mère,

Lueur de joie dans l’océan de la vie amère

Très loin de tout ce qui me distrait ou m’amuse

Tu es et resteras désormais, celle que j’aime, ma muse...

 

 

 

© René P.( p0ete21@tiscali.fr ) Semur en Auxois, 18 avril 1996

 

 

33 TOUS CES MORCEAUX DE VIES

                                                                          
Par Poète21
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Lundi 24 juillet 2006

S ’il était une femme

S’il était une femme que j’aurais voulu plus heureuse,

C’est bien toi, Nicole, que le travail ne rendait pas peureuse.

S’il était une femme qui méritait plus de bonheur,

C’est bien toi, Nicole, que j’aimais de tout mon cœur ...

S’il était une femme qui méritait encore de vivre,

C’est bien toi , Nicole , que j’aimais à en être ivre.

S’il était une femme qui méritait plus que tout, mon Amour,

C’est bien toi, Nicole , ma femme que j’aimerais toujours .

S’il est une femme pour qui je pleure

C’est bien toi Nicole, pour qui la vie ne fut qu’un leurre

S’il était une femme que j’adorais tant,

C’est bien toi, Nicole, qui m’offrit mes enfants

©René P.( p0ete21@tiscali.fr )Semur en Auxois, 24 août 1995

 

 

 

Par Poète21
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Jeudi 17 janvier 2008

 

publié a la demande de René Poète pour vous qui vous reconnaîtrez sans doute parce qu'il ne cesse de penser à vous
N
ous nous retrouverons !...

 

 

13 CE MANQUE DE TOI
"Et s'il suffisait de quelques mots
Pour guérir de tous nos maux!..."

 

 

 

 

Il est d’étranges fantômes qui hantent ma mémoire.

Surtout quand je suis seul avec les idées noires...

Et me revient cette tristesse impossible à conclure ;

Ce chagrin, cette nostalgie de toi que je ne peux exclure...

De notre Amour vaguement inachevé, de cette nostalgie,

Est née cette étrange et persistante notion d’algie

De n’avoir pu atteindre, avec toi, les sommets de la félicité,

Bien qu’entre nous régnait la plus grande complicité...

Non je ne peux mettre ma mémoire en jachère

Pour oublier combien ta présence m’a été si chère...

Non je ne pourrai garder mon esprit inculte

Afin de pratiquer ce qui pourrait être un autre culte ! ...

©René Poète .9 août 1997 (poete21@voila.fr)

 

 

 

 

 

©Tous droits réservés, copie interdite sans l’autorisation de l’auteur

Par Poète21
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REMEMBER YOU! SOUVENEZ-VOUS!

"Celui qui oublie le passé est condamné à le revivre"

Voici où risque de vous mener une attitude laxiste face à la montée de l'extrême droite, de la xénophobie et du fascisme

-------------------------------

Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître.

Ils achètent des choses

 toutes faites chez les marchands.

Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.

(Antoine de St Exupéry) 

 

 

 
 

"On ne vois bien

qu'avec le coeur,

l'important est invisible

 pour les yeux."

St Exupery

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