Préambule

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 Je voudrais dédier ma poésie à Monsieur Vaysse, mon professeur de français à l'école Jean Jaurès de Charenton le Pont  en 1959 (5ème technique). Il fut mon  véritable initiateur à la poésie Sans qui, je n'aurais peut-être jamais rien écris...

 

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Lundi 12 mai 2008

Lendemains insipides

 

 

Lendemains futurs et insipides
Successeurs d’un passé intrépide ;

Séparés par la mort, stupide,

Ton trépas fut pour moi trop rapide.

Les larmes de tes yeux sur ton visage

Sont venues humecter mon paysage

Comme des ondées de pluies acides,

Dévastant sournoisement nos forêts placides...

Les silences éclatants de nos rêves, de nos songes

Sont devenus pour moi d’effrayants mensonges...

Longues nuits mornes et livides

Dans ce vaste et froid lit vide

Où le ciel de mes longues nuits

S’obscurcit des nuages de l’ennui...

Longues nuits mornes et livides

Dans ce vaste et froid lit vide

Encore teinté de nos voluptés conjugales

Seul témoin de nos plus belles nuits nuptiales... 

 ©René P. (p0ete21@voila.fr) Semur en Auxois, le 22 mai 1996

par Poète21 publié dans : Aux frontières de l'Amour (poèmes à mon épouse) communauté : L'âme du poète
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Dimanche 9 mars 2008

 

Aujourd'hui 13ème anniverssaire du décès de mon épouse Nicole  le 9 mars 1995

AU BUCHER DE TON AMOUR

 

 

Mon amour il ne reste plus

 Que les mots notre rouge à lèvres

Que les mots gelés où s’englue

Le jour qui sans espoir se lève…

Louis Aragon (Les Amants séparés)

Ces mots deviendront notre unique trésor

Qui ceindront notre mémoire de lumière et d’or

Et d’un même cri, d’un même élan, d’un même cœur

Je t’en confectionnerai ce bouquet de fleurs.

o

 

Loin d’être tombée dans les ténèbres de l’oubli

Mon Amour pour toi se raffermit, se rétablit

Et tu reste si fidèle en mon cœur, si présente

Que je te dédie ma vie et tout ce qu’elle représente.

o

 

La seule femme tu es et resteras dans ma vie

Et sans toi, si peu de choses me font envie

Sinon l’irrésistible besoin de fondre en larmes

Puisque ton absence me laisse sans armes.

 

II

Au désert de ton absence je frissonne,

Dans ma tête les idées jaillissent et foisonnent.

Il ne m’est plus aucun plaisir qui ait un sens

Et mon âme est meurtrie de ton absence…

o

 

Souvent la nuit je me prends à parler aux étoiles

Scintillantes comme des diamants jetés sur une toile

Quel autre malheur sur moi que je ne puis partager

Dans une vie que le destin est parvenu à endommager ?

o

 

Dans le ciel diamanté je rêve encor de t’apercevoir,

Que ne donnerai-je de ce que je possède pour t’y entrevoir ?

Pour te dire combien je t’aime et de nouveau te caresser ?

Que ne donnerai-je pour pouvoir encor t’embrasser ?

o

 

Que ne donnerai-je pour pouvoir à nouveau t’étreindre

Bien après que je n’ai vu ta flamme s’éteindre ?

Pour revoir encor et toujours ton si beau sourire

Sans que rien ne puisse plus jamais le tarir…

 

III

J’aurais voulu que bien d’autres de mes lendemains

Restent encor et toujours entre tes deux mains...

J’aurais voulu que nos nuits restent enlacées

Sous l’empire d’un bonheur que rien ne puisse lasser...

o

 

J’aurais voulu subir encor l’emprise de ton regard

Au lieu de rester si seul, si triste et si hagard.

J’aurais encor voulu te regarder dans les yeux

Sans pouvoir dire qui de nous était le plus heureux...

o

 

J’aurais voulu être encor et à jamais ton ombre

Pour te suivre partout jusque dans la pénombre...

Au bûcher de ton Amour j’aurais voulu me consumer

Pour cette passion que je ne pouvais cesser d’assumer..

o

 

J’aurais voulu te faire connaître enfin le bonheur,

Entrevoir la sérénité sur ton visage à toute heure,

Te couvrir de multiples baisers que rien ne dénombre,

Te faire oublier à jamais nos jours les plus sombres...

o

 

L’espoir d’une embellie pour nous était ma seule quête

Tu étais de loin ma plus noble et belle conquête;

J’en suis maintenant à te chercher partout, esseulé

Et dans ma mémoire s’édifie pour l’éternité… ton Mausolée.

 

 

IV

Comme je voudrais encor pouvoir te toucher

Et chacune de nos nuits à tes côtés me coucher...

Comme je voudrais encor pouvoir te sentir

Près de moi et que tu ne puisses jamais repartir…

o

 

Comme je voudrais de nouveau surveiller ton sommeil

Te voir au-delà de mes rêves pour que m’émerveille

La vision éternelle et bienfaisante de ton serein visage

Que le temps ne puisse ternir ni éroder de ses outrages…

o

 

Comme je voudrais encor assister à tes réveils

Plein d’Amour pour toi, mes sens en éveil,

Aux premières lueurs du matin embrumées de rosée

Dans une nature, par la pluie, fraîchement arrosée...

o

 

Et voir ensemble se lever, sublime, le soleil

A l’horizon de tes yeux d’ambre et de vermeil

Voir encor sur tes lèvres ton si radieux sourire

Pour m’en délecter à satiété et m’en nourrir…

o

 

Je voudrais encore, de tes douces lèvres, m’abreuver,

A ton regard me piquer, me soumettre et m’aveugler,

Pouvoir encor te prendre, saisir ta délicate main

Pour te guider hors des ornières du chemin…

 

 

V

Pouvoir encor cultiver ensemble cet espoir salvateur

D’atteindre enfin l’embellie des jours meilleurs;

Naviguer tous deux sur les flots bleus de la vie,

Loin des remous, des tracasseries et de l’ennui...

o

 

Je voudrais encor sentir en toi ce cœur qui palpite

Quand à mon retour, vers moi tu te précipites;

Ressentir en ta présence une incomparable volupté,

Délice de la vie à deux, de notre complicité...

o

 

Je ressens ton absence avec une si cruelle acuité

Qu’il m’est encor difficile de l’admettre, de l’accepter,

Qu’il en reste dans mon cœur un vide si profond

Ton image se pérennise en ma conscience et ses tréfonds...

o

 

Qui à osé dire que la vie est un long fleuve tranquille ?

N’est-ce pas là une remarque quelque peu inhabile ?

Quand la notre fut un torrent si vif, si impétueux

Remplie d’écueils et de tourbillons tumultueux !...

 

VI

Comme je voudrais oublier toute cette tristesse

Qui me paralyse et m’englue dans la paresse…

Comme je voudrais ôter de mon cœur cette mélancolie

Et cueillir pour te les offrir toutes les plus belles encolies...

o

 

Comme je voudrais encore, ma chère compagne

Parcourir avec toi tous les sentiers de la campagne;

Te faire de si merveilleux bouquets de ces marguerites

Pour entretenir ton sourire et tout ce qu’il me suscite…

o

 

Comme je voudrais encor voir la douce brise jouer

Dans ta chevelure défaite, libre, et enjouée

Y discerner encor ces reflets du soleil qui l’irise

Dans ces instants si rares que ma mémoire sublimise...

o

 

Instants Sublimes, si fragiles et si rares à thésauriser

Que l’absolu destin ne veux de nouveau m’autoriser,

Que j’aurais voulu à jamais garder, immortaliser,

Idéalisés dans ma conscience désormais paralysée...

o

 

Pour toi Nicole, j’élève mon Amour au rang de religion! ...

Femmes exceptionnelles, comme toi, ne sont pas légions !...

A mes lèvres enfiévrées tu fut le miel et l’absinthe...

Pour l’éternité, dans mon cœur, je t’élève au rang de sainte ! ...

o

René P. ( poete21 )

Semur en Auxois, 8 août 1998

Pour le 29ème anniversaire de notre mariage, le 9 août 1998, jour de la st Amour 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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par Poète21 publié dans : Aux frontières de l'Amour (poèmes à mon épouse) communauté : Poésie française
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Jeudi 17 janvier 2008

 

publié a la demande de René Poète pour vous qui vous reconnaîtrez sans doute parce qu'il ne cesse de penser à vous
N
ous nous retrouverons !...

 

 

13 CE MANQUE DE TOI
"Et s'il suffisait de quelques mots
Pour guérir de tous nos maux!..."

 

 

 

 

Il est d’étranges fantômes qui hantent ma mémoire.

Surtout quand je suis seul avec les idées noires...

Et me revient cette tristesse impossible à conclure ;

Ce chagrin, cette nostalgie de toi que je ne peux exclure...

De notre Amour vaguement inachevé, de cette nostalgie,

Est née cette étrange et persistante notion d’algie

De n’avoir pu atteindre, avec toi, les sommets de la félicité,

Bien qu’entre nous régnait la plus grande complicité...

Non je ne peux mettre ma mémoire en jachère

Pour oublier combien ta présence m’a été si chère...

Non je ne pourrai garder mon esprit inculte

Afin de pratiquer ce qui pourrait être un autre culte ! ...

©René Poète .9 août 1997 (poete21@voila.fr)

 

 

 

 

 

©Tous droits réservés, copie interdite sans l’autorisation de l’auteur

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Lundi 24 juillet 2006

S ’il était une femme

S’il était une femme que j’aurais voulu plus heureuse,

C’est bien toi, Nicole, que le travail ne rendait pas peureuse.

S’il était une femme qui méritait plus de bonheur,

C’est bien toi, Nicole, que j’aimais de tout mon cœur ...

S’il était une femme qui méritait encore de vivre,

C’est bien toi , Nicole , que j’aimais à en être ivre.

S’il était une femme qui méritait plus que tout, mon Amour,

C’est bien toi, Nicole , ma femme que j’aimerais toujours .

S’il est une femme pour qui je pleure

C’est bien toi Nicole, pour qui la vie ne fut qu’un leurre

S’il était une femme que j’adorais tant,

C’est bien toi, Nicole, qui m’offrit mes enfants

©René P.( p0ete21@tiscali.fr )Semur en Auxois, 24 août 1995

 

 

 

par Poète21 publié dans : Aux frontières de l'Amour (poèmes à mon épouse)
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  EST ENCORE VIVANTE, LA PESTE BRUNE REVIENT.

REMEMBER YOU! SOUVENEZ-VOUS!

"Celui qui oublie le passé est condamné à le revivre"

Voici où risque de vous mener une attitude laxiste face à la montée de l'extrême droite, de la xénophobie et du fascisme

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Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître.

Ils achètent des choses

 toutes faites chez les marchands.

Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.

(Antoine de St Exupéry) 

 

 

 
 

"On ne vois bien

qu'avec le coeur,

l'important est invisible

 pour les yeux."

St Exupery

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