Préambule

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 Je voudrais dédier ma poésie à Monsieur Vaysse, mon professeur de français à l'école Jean Jaurès de Charenton le Pont  en 1959 (5ème technique). Il fut mon  véritable initiateur à la poésie Sans qui, je n'aurais peut-être jamais rien écris...

 

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Elégies sans égéries (poèmes élégiaques)

Mercredi 19 décembre 2007

 

photo poète 21 

 

Cœur blessé

J’ai la blessure au cœur,
 

 Tant et tant de douleurs,

A toi il arrive que je rêve

De jour comme de nuit, j’en crève.

 

J’en étais complètement ivre

 Et je croyais pouvoir vivre

Une belle histoire, comme dans un livre

De cette inconscience je me délivre...

 

J’ai le cœur plein d’amertume

 Comme les vagues ont leur écume.

La nostalgie s’installe en moi ;

Tant de souvenirs me causent émoi...

 

Je peste, je pleure, je rage,

 Comme soudain éclate l’orage.

Je te rencontrerais sans te chercher

Si tout était à recommencer.

 

J’ai pour toi des pensées tendres

 Et je pleure la rose d’ambre.

  Te revoir un jour tiendrait du mirage

 De cette certitude je m’enrage

 

Je cherche en toi la fleur cachée

Et je pleure déjà la fleur séchée

 La tristesse sourd du fond de mon cœur

Et se génère en moi une certaine rancœur

 

Je suis soudain sans armes

A toi je pense et je fonds en larmes ;

Le présent est désormais souvenirs

Et le temps jadis occupe déjà l’avenir...

©René P. (poete21@voila.fr

Par Poète21
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Mardi 26 février 2008

 

 

Photo Poète 21

La Conscience d’exister.

 

 

 

Aurais-je la conscience d’exister ?

Si je dois exister sans même vivre

Ou seulement vivre sans exister

Voici la réflexion à laquelle je me livre !...

Suffit-il pour exister de vivre

Pouvons-nous le faire autrement que par les livres ?

De cette idées , comment faut-il que je me délivre

Pour retrouver la quiétude et la joie de vivre

Suffit-il de vivre pour simplement exister

Exister sans en ressentir la joie de l’ivresse ,

Aux yeux d’autrui, sans jamais s’attrister

Dans une éternelle et sous-jacente détresse

Exister dans la plus profonde des peines

Sans jamais pour autant laisser éclater sa haine

Quand la félicité se refuse à en être reine

Et que le malheur persiste à tenir les rennes...

Le Poète à le coeur trop fragile, trop tendre

Du destin cruel il ne sait plus ce qu’en attendre

Hormis les pièges que la destinée ne cesse de lui tendre

Et les vicissitudes de la vie qui ne font que s’étendre .

©René P. (p0ete21@voila.fr)

 

Tous droits réservés

 

Pouligny, 29 Avril 1997

 

 

 

Par Poète21
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Samedi 29 mars 2008

 

 

 

Toutes ces peurs et ces angoisses

 

 

 

 

"C’est bien la pire peine

De ne savoir pourquoi,

Sans Amour et sans haine,

Mon cœur a tant de peine"

Paul Verlaine ( Romances sans paroles)

Il y a des douleurs et des maux si intenses
Qui nous viennent des blessures du cœur ,
Il y a aussi tant d’espoirs déçus, immenses
Qui nous laisse un persistant goût de rancœur.

Il y a tous ces sanglots qui nous prennent la gorge en secret,
Toutes ces pensées dans la tête , tous ces souvenirs ,
Et tout ce temps perdu qui ne nous laisse que regrets
De tout un passé révolu auquel on voudrait revenir ... 

I
l y a tous ces rêves qui jamais ne se réalisent,
Nos cœurs , nos poitrines qui sans cesse soupirent
Et tout ces projets d’avenir enterrés ou qui s’enlisent ;
Tout ce que l’on espère , aura-t-on jamais ce qu’on désire ?


I
l y a toutes ces idées confuses qui trottent dans nos têtes
Et toutes ces certitudes que l’on croit être des vérités ;
Il y a aussi toutes ces erreurs pour lesquelles on s’entête
Et toutes ces déceptions qui nous arrivent avec célérité .


Il y a aussi toutes ces peurs et ces angoisses
De voir tout à coup notre vie qui se dévaste
Et encore toutes ces choses de la vie qui nous porte poisse
Qui , de toutes façons nous sembleront toujours néfastes...


Et puis il y a un jour où les regards en disent long
Qui , d’un seul coup , enluminent les plus noirs silences ;
Il reste aussi tous ces soupirs que nous étranglons,
Qui font que l’on cache son immense souffrance ...

Et puis il y a tout cet Amour que l’on voudrait bien donner
Et aussi tous ses sentiments que l’on voudrait pouvoir s’avouer ;
Il reste aussi tout ce que l’on voudrait se voir pardonner
Et ce trop plein de passion que l’on voudrait savoir à qui vouer ...

 

René P.( p0ete21@voila.fr)

Tous droits réservés, copie interdite sans autorisation de l'auteur

Par Poète21
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Mardi 3 juin 2008
 

©photo René Poète
F
allait-il que l’Amour soit mon maître ?

 

"Imparfait ou déchu, l’homme est le grand mystère .

 Dans la prison des sens, enchaîné sur la terre,

  Esclave, il sent un cœur né pour la liberté;

Malheureux, il aspire à la félicité;

Il veut sonder le monde et son œil est débile;

Il veut aimer toujours , ce qu’il aime est fragile ! "

 

Alphonse de Lamartine (Méditatio

 

 

Fallait-il qu’avant même de naître

)L’Amour fut déjà mon maître ?

Est-ce là le principe de tous êtres ?

L’avais-je demandé au néant avant que d’être ?

 

Fallait-il que par lui asservi,

Je lui dépende pour toute la vie ?

Fallait-il que plus jamais je ne dévie

De ce qui me paraît légitime envie ?

 

Fallait-il qu’offrant sa clarté à mes yeux

Il vienne assombrir à jamais mes cieux

Et par quelques prétextes fallacieux

Finisse par disparaître , audacieux ?

 

Fallait-il larmes, soupirs et blasphèmes

Pour que ma vie durant, j’aime ;

Que sur l’étendards de ma vie, seul emblème,

L’Amour ne cesse de me susciter problèmes ?

 

 

Fallait-il qu’avec maintes velléités

L’Amour vienne dompter ma volonté,

Et croyant atteindre la Félicité,

Il s’éclipse avec tant de vélocité ?

 

 

 

Fallait-il qu’aujourd’hui l’infortune

Recouvre ma vie d’une ombre importune,

Occultant ce que je croyais être ma seule fortune

Disparue de telle manière, inopportune ?

 

Fallait-il , endurci que mon cœur murmure encore

Vers cet Amour qu’il aspirait à voir éclore

Qu’il convoite de nouveau cet éternel aurore

Habillé d’une éclatante lumière et ceint d’or ?

 

Fallait-il qu’au flambeau de l’espérance

Succède le fléau de la désespérance

Et qu’ainsi il engendre ma terrible souffrance

Me poussant à d’incroyables défiances ?

 

Faudra t-il encore beaucoup de temps et d’espoir

Pour qu’un jour change mon histoire

Et qu’aux faits quelques peu contradictoires

Je trouve enfin le chemin de l’échappatoire ?...

 ©René Poete

ns

Par Poète21
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Samedi 5 juillet 2008

 

   

©Photo René P. (Poète 21)

Cet amour si fort

 

 Cet Amour si fort, pour toi, ressenti

En auras-tu seulement un jour les remords ?

L’auras-tu vraiment une fois ressenti

Avant que de chagrin j’en tombe mort ?

 

©René P. (poete 21 ) 

 
Par Poète21
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Lundi 7 juillet 2008

Sincèrement, je t’aimais…

                Plus grande est la sensibilité,

Plus grand est le martyr.

 

Léonard de Vinci

Pendant que très sincèrement , je t’aimais,

Je ne sais quelle autre pensée t’animait

Alors que mes sentiments pour toi m’enjouaient

De moi, comme d’un objet, tu te jouais.

J’aurais voulu être le seul homme de ta vie,

Peut-être ne pensais-tu qu’à assouvir tes envies.

J’avais besoin de toi, d’amour et de tendresse.

Alors que je te prodiguais mes caresses,

Peut-être ne pensais-tu qu’à soigner ton stress

Et je me retrouve aujourd’hui dans la détresse.

Alors que je t’entourais de toutes mes attentions

Le mot Amour avait-il pour toi, la même signification ?

J’en arrive à douter que tu ai eu des sentiments

Pour moi qui ne pensais qu’à toi à chaque instant.

Je t’avais dédié chacun des battements de mon cœur !

Quel remerciement, je passe mes nuits dans l’horreur.

Je t’avais juré une indéfectible fidélité ;

Peut-être n’était-ce qu’erreur et absurdité.

Aujourd’hui tu me sembles insensible à ma tristesse,

Tu sembles aveugle à ma peine, à ma détresse.

Je te demandais de me prendre par la main,

Voilà maintenant que déchantent mes lendemains.

Tu te préparais peut-être à détruire mon cœur

Alors que je ne pensais qu’à faire ton bonheur.

Je ne suis pas sûr , aujourd’hui , de voir ton vrai visage ;

Tu me parais si dure et d’un différent langage.

Avais-je raison de t’écrire tant de poèmes

Où j’ai peut-être eu la faiblesse de te dire : je t’aime !

Mais je n’ai jamais eu assez de réserve et de pudeur

Pour cacher ce qui se trouve au fonds de mon cœur.

Peut-être ais-je toujours eu le défaut d’être " entier "

Et de m’attirer ainsi les plus terribles inimitiés.

Mais est-ce vraiment un défaut que la sincérité,

Qu’être toujours pour la manifestation de la vérité ?

Mais est-ce donc une maladresse ineffable

Que de toujours vouloir, envers son prochain, être agréable ?

J’ai l’impression qu’aujourd’hui tu n’est plus toi-même,

Que ton raisonnement, tes motivations ne sont plus les mêmes,

Que ton comportement t’es dicté par d’autres personnes,

Que tout t’est prétexte pour justifier ce qui mal résonne.

Nous étions convenus de rester en excellente amitié ;

Il me semble que tu fais tout pour m’éviter.

Y a-t-il matière à s’inquiéter ?On n’oublie rien de rien.

On s’habitue, c’est tout, forcément il le faudra bien..

Avions-nous exactement les mêmes valeurs humaines ?

Aujourd’hui j’écrit ces mots ni par dépit ni par haine…

Avec les sentiments, je pense qu’on à pas le droit de jouer.

Pourras-tu seulement me prouver le contraire si je me suis trompé ?

Dans cette histoire malheureuse, j’avais un terrible rival : l’alcool

©René P.  Semur en Auxois, 5 décembre 1996

Tous droits réservés

 

 

 

 

 

Par Poète21
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Samedi 2 août 2008

 

 

 

 

 

 Coucher de soleil sur l'Auxois (Photo ©poète 21)

Pourquoi me faire souffrir ?

Il pleure dans mon cœur

Comme il pleut sur la ville.

Quelle est cette langueur

Qui pénètre mon cœur ?

Paul Verlaine

 

Que faut-il que je te donnes comme preuve

Pour que tu saches combien m’est dure l’épreuve

Cette épreuve que tu me fais subir ?

Pour moi que peut-il y avoir de pire ?

Comment faudrait-il te le montrer, te le dire

Pour que tu l’appréhendes, pour te le faire sentir,

Pour que sur ta décision tu puisses revenir ?

Pourquoi persister à me faire ainsi souffrir

Alors que j’ai tant d’AMOUR à t’offrir ?

Pour faire durer ce mal cruel si délétère,

Qui me ronge, me mine et m’altère ?

Comment sortir de cette impasse difficile ?

Pour moi cette situation n’est pas facile !

N’ai-je donc, selon toi, pas assez souffert ?

Malgré tout le bonheur que je pensais t’avoir offert.

Par amour, non par pitié, fais-moi la grâce

De me sortir de cette affreuse disgrâce ;

Fais-moi enfin sortir de cet mauvais cauchemar

Et qu’enfin pour nous, tout redémarre.

De cette folle angoisse, fais-moi sortir

Pour ne plus jamais la connaître ni y revenir ;

Pour que je puisse continuer à t’aimer

Toujours plus fort comme jamais je n’ai cessé.

©René Poète

 

 

 

Tous droits réservés. La copie, même partielle, est strictement interdite sans autorisation de l’auteur.

 

 

Par Poète21
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Samedi 8 novembre 2008

 

 
 

SENTIMENTS DERISOIRES

 

 

Les sentiments sont-ils si dérisoires

Alors que la vie est si provisoire ?

Faut-il que la vie soit faite de défaillances

Pour se regarder en chien de faïence ?

-

 

Quand l’existence ne tient qu’à un fil

Et qu’inexorablement le temps file,

Faut-il que perpétuellement, l’amour

Ne cesse de me jouer des tours ?

-

 

Faut-il en oublier sa raison d’être ?

Celle qui un jour m’a vu naître

Aurai-je encore le choix des armes

Alors que la vie ne m’a laissé que larmes

 

 

©René Poète

Tous droits réservés

 

 

 

 

 

 

 

Par Poète21
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Mercredi 12 novembre 2008

L’ARLESIENNE

 

 

Que m’as donc apporté la vie

Sinon tant de vicissitudes et de bassesses ?

Dois-je encore avoir des envies ?

Devant tant de misère et de tristesse.

 

Que m’as donc suscité cette vie ?

Si peu d’amour, si peu de caresses...

Sais-je encore ce pourquoi je vis ?

Aurais-je le courage d’y penser, ou la paresse ?

 

Quand la réalité n’a jamais dépassé la fiction,

Que le rêve n’est jamais parvenu à la réalité,

Qu’elle ne m’a plongé que dans l’affliction,

En cela m’était-il permis d’avoir tant rêvé ?

 

Rêves grandioses de ma prime jeunesse

Que j’ai passé beaucoup de temps à échafauder,

Devenus illusions ou espoir par sagesse...

Et que le destin à mis moins de temps à corroder...

 

Que m’apportera donc le reste de cette vie ?

Alors que je pense n’avoir pas eu le meilleur,

Alors que tout paraît aller de mal en pis

Alors que je n’aspire seulement qu’au bonheur

 

Le bonheur m’aurait-il joué l’Arlésienne

Ou encore, m’aurait-il joué les filles de l’air

Serait-il pris de fantaisie pour me faire des siennes

Ne pourrait-il faire l’éffort un jour, de me plaire

 

"Sœur Anne" je n’ai jamais vu rien venir

A croire qu’il se joue de mes tendres aspirations...

Plus que de promesses vaines, je préférerais le tenir

Avant qu’il ne se fourvoie d’étonnantes conspirations

 

Qu’il est malaisé le chemin du bonheur,

Alors qu’un poète dis que le bonheur c’est le chemin...

Un chemin parsemé de plus d’embûches que de fleurs...

En a-t-il fait omission sur son parchemin

 

Si l’on me dit que l’espoir fait vivre

Ou que tant qu’il y a de la vie il y a l’espoir ;

Mais l’espoir ne me rend plus ivre

Au point de n’en pas voir arriver le soir...

 

Quelle est donc maintenant cette existence ?

A laquelle je persiste, je me livre;

Selon toutes ses plus sévères exigences,

Ai-je seulement encore un mobile de vivre ?

 

 

©René Poete.

Par Poète21
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Vendredi 14 novembre 2008

 

 

Photo ©René Poète. (poète 21) tous droits reservés 

LE SPLEEN...

 

 -" Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir."

Charles Baudelaire

  Comme la plante atteinte de chlorose,

Quand je ne distingue plus la senteur des roses

Et Que je me repais de valeurs forcloses

Pourquoi demeures-je si triste, si morose ?

-

Aux hasards de quelques subreptices rimes,

Je m’accroche à la vie, je m’y arrime

Et de semblants de sourires je me grime

Alors que j’angoisse, je sue , je trime...

-

Comme l’arbre malade prêt à mourir,

Qui voit son cœur, petit à petit , pourrir,

Je plonge encore mes racines pour me nourrir

Dans le piment de la vie, refusant de pâtir...

-

Comme vieille bâtisse qui peu à peu s’éffondre,

Je me prends souvent en larmes à fondre...

Mais comment et pourquoi à tout cela répondre.

Quand je crois voir la détresse sur moi fondre...

-

Ai-je le choix des moyens, le choix des armes ?

Contre ce qui de l’intérieur provoque mes larmes,

Contre une adversité qui sans cesse me désarme,

Contre ce qui me mine doucement, sans vacarme ...

-

Est-ce maladie incurable, endémique ou mentale ?

Est-ce quelque chose d’inné ou de congénital ?

Est-ce enfin une malformation, un défaut capital ?

Que d’être d’une nature souvent trop sentimentale..

-.

Quand l’esprit en proie aux idées les plus viles,

 

J’erre parfois au hasard des rues de la ville

Est-ce nécessité que d’être de constitution servile ?

Pour avoir l’esprit joyeux serein et tranquille

Quand le spleen prend le pas sur les habitudes,

Que je m’éveille chaque matin dans l’hébétude;

Quand la déraison prend une certaine amplitude

Et que je ressens un profond sentiment de solitude...

-

Quand le doute me devient une seconde nature

Et que de jour comme de nuit il faut que j’endure

Tout un monde qui n’est construit que d’ordure

Et que de ce fait ma vie est pleine de ratures

-

Quand cesse en moi toute volonté de refaire ce monde

Parce que plus je vis et plus il me devient immonde

Que mes idées deviennent mornes et infécondes

Parce qu’espoir et désespoir tour à tour s’y confondent

-

Que ne puis-je prier vos dieux et les implorer ?

Croire en quelque chose pour cesser de pleurer.

Me feront-ils peut-être un jour l’honneur et l’amitié

De faire que d’obscures pensées me soient amnésiées ?

-

Quand je n’ai que si peu connu mon père et ma mère

Et que ma vie ne fut bercée que de chimères

Quand le miel comme l’absinthe me devient amer

Alors je ne rêve plus que du "retour à la mer"...

©René Poete. (poete21)  

Tous droits réservés

 

Par Poète21
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Ils achètent des choses

 toutes faites chez les marchands.

Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis.

(Antoine de St Exupéry) 

 

 

 
 

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