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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 08:00
 

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AVEC TOI, JE PARTAGERAI…


 Avec toi, je partagerai toutes tes passions,

  Avec toi, tout partager au delà de la déraison

Pour te faire oublier toutes tes misères ;

Tout ce qui te gâchait la vie jusqu’ hier.

-

Je marcherai jusqu’au bout des chemins,

En te donnant mon épaule et ma main.

Nous marcherons vers un autre destin,

Celui qui te donnera un moral d’airain.

-

Ensemble nous recouvrirons la joie de vivre ;

Vivre pour le meilleur, jusqu’en devenir ivre.

Avec toi, trouver et partager enfin le bonheur

Si immense qui réchauffe nos deux cœurs.

-

Avec toi, je veux entrer dans la lumière,

Te faire oublier ces souvenirs qui t’altèrent.

Avec toi je veux entrer dans une nouvelle ère

Ou soit bannies toutes les misères et les galères.

-

Pour jouir de ce bonheur jusqu’à la lie

Avec toi je partagerai ma couche, mon lit.

Rien qu’avec toi je voudrais partager ma vie

Pour aller bien au delà de nos simples envies.

-

Alors , garde-moi tout au fonds de ton cœur

Et je t’aiderai à vaincre tes angoisses, tes peurs ;

Je te donnerai ma sagesse et ma douceur

Pour te faire connaître enfin le bonheur.

-

©René Poète

 

 

 

Tous droits réservés

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31 août 2011 3 31 /08 /août /2011 00:00


 ces instants de bonheur 5 mai 2006 en ce même endroit! 
T'en souviens-tu?
photo ©René Poète

COMMENT, MON AMOUR ?

 

 

Comment te faire oublier les malheurs de ta vie ?

  Te redonner le goût des choses et de l’envie ?

Comment te faire oublier tes mille et une misères,

Te faire sortir définitivement de cette galère ?

Comment te faire oublier tout ton passé ?

Tout ce qui t’attriste, pour te rendre la gaîté ?

Comment te faire oublier toutes tes souffrances

Et te redonner courage et confiance ?

S’il m’était donné un jour le pouvoir

D’effacer le malheur de ta mémoire

Pas un seul instant je n’hésiterais

Par amour pour toi je le gommerais.

Comment pourrais-je un jour te convaincre

Qu’il faut te jouer de l’adversité, la vaincre,

Qu’il faut vaincre ce passé qui t’inhibe ?

Vaincre ces peurs et ces craintes qui t’imbibent ?

Pour te redonner cette force de caractère,

Effacer en toi toutes ces idées qui t’atterrent

Eradiquer de ta vie tous ce qui l’altère,

Pour que tu reprennes pieds de nouveau sur la terre

Vaincre ce qui gâche ton présent et ton avenir

Voir enfin ce bonheur que tu mérites, venir.

Je voudrais te redonner cette volonté de t’en sortir

Et ensemble, sur de nouvelles bases, repartir… 

© René Poète.  Semur en Auxois

 

  Tous droits réservés. Copie, même partielle, strictement interdite sans autorisation de l’auteur

 

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 07:00

Photo ©rené Poète.  tous droits réservés

Ce n’est pas la gloire qui fait l’homme

 

 

Quelque soit la façon dont on le nomme, 

 Ce n’est pas la gloire qui fait l’homme !...

Quand il est blessé en son cœur,

Il en souffre et aspire au bonheur...

Quand il croit que sa vie devient belle,

Il ne parvient qu’à l’enlaidir de plus belle.

Quand son amour propre est blessé

Il arrive que de tout , il finisse par être lassé

 

  Quand son esprit se croit protégé d’une armure

Il devient vulnérable à toutes blessures.

Quand il croit pouvoir planter ses racines,

Il s’aperçoit que c’est dans un champ de ruines.

 

  Quand il croit pouvoir se jouer de l’adversité,

Il se retrouve frustré de sa liberté.

Quelque soit sa façon d’agir ou de penser,

Peut-il s’attendre à en obtenir les lauriers ?

 

  Quand il croit pouvoir refaire le monde,

Tout lui paraît soudain immonde.

Quand il croit un jour en la justice,

Elle ne lui paraît alors qu’immondice

 

  Il se croit toujours solide comme l’airain

Et l’adversité lui casse alors les reins!...

Immense colosse aux pieds fragiles,

Dans la tourmente il titube, mal agile.

 

  Faut-il y voir d’heureux présages ?

Parviendra-t-il un jour à devenir sage ?

Il n’est que poussière dans l’infini de l’espace

Et ne sait se comporter que tel un rapace;

 

  Il ne sera jamais qu’un loup pour l’homme,

Quelque soit la façon dont on le nomme;

Toujours prêt à quelques bassesses,

Jamais enclin à prodiguer ses largesses...

 

  Toujours en butte à quelques inimitiés,

Il ignore trop ce sentiment qu’on appelle : Amitié...

Il ignore de même ce qu’est la camaraderie

Et son mot d’ordre semble être la félonie.

 

  Quelque soit le rêve qu’il entretient,

 Jamais rien il ne saisit, rien il ne retient;

Quand enfin il croit atteindre la félicité,

Il se réveille dans un monde d’absurdité...

 

Et c’est parce qu’il est en plein délire

Qu’ailleurs je me réfugie auprès de ma lyre;

Il est tel le coq qui chante de bon matin,

IL marche dans la boue, il se croit malin.

 

  Il a toujours choisi et chéri ses emblèmes

Parce qu’il ne subsiste que par ce qu’il aime!...

Et quand enfin l’Amour il croit tenir ,

C’est l’Amour qui l’asservit pour mieux l’anéantir !...

 

 

 

©René Poète. ,Semur en Auxois, 1er Février 1997

 

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Published by Poète21 - dans MA LYRE - mon luth.
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14 août 2011 7 14 /08 /août /2011 08:00

 

Photo ©Poète 21

JE SERAI, POUR TOI

 

Je serai pour toi, la lune,

Pour éclairer toutes tes nuits

Souffler l’ombre importune ;

J’effacerai ce qui te nuit.

*

Je serai pour toi le soleil

Pour te réchauffer ton grand cœur.

Aux couleurs d’or et de vermeil,

Pour te procurer du bonheur.

*

Je serai ton oxygène,

Tout ce que tu peux respirer.

Pour ôter ce qui te gêne ;

Pour mieux vivre ta vie, aimer.

*

Je serai l’eau qui t’abreuve,

Tout ce qui te désaltère.

Faut-il t’en donner des preuves

Pour t’ôter ce qui t’atterre ?

*

Je serai pour toi tout le sang ;

Ce sang qui coule dans tes veines.

Je serai tout ce que tu sens,

Effaçant toute les peines.

*

Pour toi je serai caresse ;

Caresses du vent sur ton corps,

Supprimant toute paresse,

Je te caresserai encor.

*

Je veux être ton essentiel ;

Ce que tu peux avoir besoin.

Sans pour cela prier le ciel,

Pour la vie, je veux être tien.

*

Tout ce qui est pour toi vital,

Pour toi en toute priorité.

Pour que tu gardes ton moral,

Que tu gardes la sérénité.

*

Je veux être pour toi, le feu,

Celui qui réchauffe ton cœur

Ce ne sera jamais un jeu

Car je te souhaite du bonheur.

*

Je te serai le seul homme

Qui t’ai sincèrement aimé.

Je te serai le seul homme,

Sur lequel tu puisses compter.

*

Je serai ton seul élément

Sans qui plus rien n’est possible.

Ton eau, ta terre et le vent ;

Pour toi, vaincre l’impossible…

*

Je serai ce tout petit rien

Qui peut faire beaucoup pour toi.

Mon futur ne peut qu'être tien,

Par lui je retrouve l'émoi.

*

©René Poète. 26 avril 2007 12h15

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12 août 2011 5 12 /08 /août /2011 09:30

Semur en Auxois Photo ©René P (poète 21) tous droits réservés

TU ES MA RIME

Oui mon cher, mon tendre Amour
C'est toi que j'aime pour toujours.
Dans ma vie, tu n'es pas en interim'
Tu es mon alter égo, ma rime.
Tu fais partie de ma vie, mon destin.
Tu es mon soleil, ma rosée du matin,
La fleur de ma vie qui vient d'éclore
Mon bel aurore aux couleurs d'or.
Tu m'es le miel, le piment et l'absinthe,
En mon coeur je t'élève au rang de sainte.
Je veux être ton complice, ton pygmalion,
Ton ami, ton tendre amant, ton roi lion.
Oui mon Amour en toi j'ai enfin ma rime,
A ta vie et pour toujours je m'arrime
...

 ©René Poète le 27/07/2005 - 17:21:42

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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 00:00

 

 

photo ©René Poète

TE PRENDRE A NOUVEAU PAR LA MAIN !

" Si c’est la raison qui fait l’homme,

C’est le sentiment qui le conduit "

Jean-Jacques ROUSSEAU

 

 

Comme je voudrais te prendre à nouveau par la main

Pour t’emmener, te faire vivre de meilleurs lendemains

Te faire voyager dans cet autre et merveilleux univers,

Celui où l’on ne parle que de l’Amour en prose ou en vers .

-

Comme je voudrais te prendre à nouveau par la main,

T’emmener dans ce monde où l’Amour n’est pas vain.

Comme je voudrais te faire vivre autrement, d’autres choses

Et te faire retrouver le goût de la vie, le parfum des roses.

-

Comme je voudrais te prendre à nouveau par la main

Pour que s’unissent solidement nos propres destins,

Dans un monde qui ne connaît pas ce qu’est la haine

Qui ne connaît ni morosité, ni tristesse, ni déveine…

-

Comme je voudrais te faire découvrir cet autre monde ;

Ce monde merveilleux de clarté que le bonheur inonde ;

Ce monde de suprême félicité qui ne sait rien d’immonde,

Pour te faire connaître une vie meilleure qui te corresponde….

©René Poète.

Tous droits réservés

 
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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 09:00

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Le soleil de ma vie, c'est toi !!! Photo ©René Poète

TU PEUX MARCHER A PAS DE GEANT

 

 

A ton réveil, chaque matin,

Dis-toi que tout est possible.

Ouvre toutes grandes tes mains ,

Prends ce qui t’es invisible.
*

 

Comme un hymne à la joie,

Oui perçoit tous les premiers bruits.

Agis pour faire ce que tu dois,

Prends ainsi ta part à la vie.
*

 

De quoi aurais-tu vraiment peur ?

Aurais-tu donc tant d’ennemis ?

Il faut profiter du bonheur

Et vivre toutes tes envies.

 

Tout de suite, à cet instant ,

La voie royale est pour chacun ;

Tu peux marcher à pas de géant,

Je veux te guider, prends ma main…

©René P.

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 09:00

Photo ©Poète 21

Dans le camaïeux de la vie

 
J'ai traversé bien des nuits
Sans jamais traverser mon ennui.
J'ai aussi broyé bien du noir
Sans arriver au bout de mon désespoir.
 
Dans l'enfer de la solitude,
Je rêvais d'une autre attitude.
Et je cherchais à t' appercevoir ;
Je rêvais de reprendre espoir...
 
Dans le camaïeux de la vie,
Je n'avais plus qu'une seule envie.
Celle de te rencontrer, de te connaître
Pour enfin me sentir renaître...
 
Et tu es arrivée dans ma vie
Doucement, simplement et sans bruit.
En cueillerais-je un jour le fruit?
Être tien devient mon unique envie...
 
Avec toi, l'espoir est bien rené.
Si tu le veux tu seras mienne
En nos coeurs sera la sérénité
Et je serai tien dans un amour pérenne... 
 
©René P.  2006   
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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 14:07

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Le Poète de l'amour et de la révolte

 

Chanteur et poète, Jean Ferrat, qui s'est éteint samedi 13 mars 2010 à l'hôpital d'Aubenas en Ardèche, laisse derrière lui l'image d'un ermite, écologiste avant l'heure, engagé contre l'asservissement et la censure.

"Il n'y a pas de sujet tabou, on peut tout dire dans une chanson." Lui ne s’en est jamais privé. Ses colères, ses convictions, il les a dites haut et fort. Ses ravissements aussi. Pour les beaux Yeux d’Elsa et des femmes en général, décrétées "avenir de l’homme" dans un de ses refrains les plus populaires des années 1970. Ou bien encore pour cette Montagne, si "belle" et dans le berceau de laquelle il a choisi de s’éteindre hier: Jean Ferrat, avait 79 ans et laisse derrière lui, entre autres, l’image d’un chanteur ermite, écolo avant l’heure.

L’empreinte également d’un artiste invariablement engagé, vent debout contre toute forme d’asservissement. Contre toute forme de censure aussi, dont il fut longtemps victime (à la télévision, à la radio dans la France amidonnée du général de Gaulle). Et contre toute forme l’embrigadement. Car tout sympathisant communiste qu’il fût, jamais Ferrat n’eut sa carte du Parti.

Son inclinaison pour le parti de Thorez et Duclos remontait à peu près à la guerre. "Durant l’Occupation, j’avais été protégé et hébergé par des communistes, des hommes admirables", ne manquait-il jamais de rappeler. Et a fortiori, parce que son père, un joaillier de Versailles, n’eut pas cette chance-là: en 1941, Mnasha Tenenbaum, d’origine russe, avait été raflé puis déporté, laissant le petit Jean à sa douleur, à sa solitude et à la découverte brutale d’origines familiales qu’on lui avait cachées jusque- là.

Il nourrit dès lors un puissant sentiment de révolte qui ne le lâchera plus jamais. Sa mère, fleuriste, se charge alors seule de l’éducation du gamin. Des nuits sans sommeil

 

En 1946, il a 16 ans et il lui faut quitter l’école pour aider les siens et "parce qu’il fallait manger, quoi", disait-il. Il entre comme apprenti dans un laboratoire de chimie du bâtiment, où il se souvenait avoir appris à "mesurer la résistance du béton", rappelait-il volontiers amusé. La sienne de résistance est déjà colossale, puisqu’en parallèle il rogne sur ses nuits et son sommeil pour entrer dans une troupe de théâtre, tout en apprenant la guitare afin de rejoindre des copains dans un jazzband New Orleans. Il se met à écrire des chansons. Ses premières auditions? Foireuses. A L’Echelle de Jacob, au College Inn, Au Port-Salut… A La Rose Rouge, rue de Rennes, il s’essaye en chantant du Montand, du Mouloudji. Il change de nom, manque de s’appeler "Franck Noël" puis opte pour Jean Ferrat, clin d’oeil à la ville de Saint-Jean-Cap- Ferrat, où il n’a pourtant jamais mis les pieds.

C’est à cette époque qu’il découvre la poésie de Louis Aragon. En 1956, il met en musique Les Yeux d’Elsa, mais c’est André Claveau, chanteur de charme de l’époque et énorme vedette, qui en fait un petit succès. Jean Ferrat acquiert un peu de notoriété encore, lorsque Philippe Clay créé Ne te regarde pas tant Paname. Son premier disque en nom propre n’est pas loin. Il portera le logo du label Vogue et proposera une chanson poético-réaliste intitulée L’Homme-Sandwich, qui met en scène le blues d’un travailleur précaire qui au lieu de trimballer ses écriteaux sur le ventre "voudrait bien aller flâner/Avec les gens qui se promènent/Sous le soleil des beaux quartiers." Un four. Mais son style est déjà là, lyrique et solennel et fruit d’une observation précise des petites gens. Entre-temps, il s’est recréé une famille. L’arrangeur Alain Goraguer (proche alors de Vian et Gainsbourg), l’éditeur et imprésario Gérard Meys. Et puis une jeune chanteuse brune, piquante, avec ses faux airs de Gréco: Christine Sèvres. Elle aussi interprète ses chansons. Il l’épouse, ça vaut bien ça. Ils couleront des jours heureux vingt ans durant, avant qu’une méchante maladie ne s’en mêle.

Au nom du père déporté 1960, deuxième 45-tours et premier succès. Ma Môme: "Elle joue pas les starlettes/ Elle porte pas de lunettes/De soleil/Elle pose pas pour les magazines/Elle travaille en usine/A Créteil". Aujourd’hui, on dirait du Renaud avant l’heure, un condensé de poésie canaille immédiatement populaire. Le disque lui vaut le grand prix de l’Académie Charles-Cros, le Goncourt de la chanson en somme, le tout en pleine vague yé-yé. Jean Ferrat ne pensait pas qu’une chanson pouvait "changer le monde" ("il faudrait être prétentieux pour le croire", ajoutait-il), mais il en aimait cependant l’idée. En 1963, quand Johnny Hallyday chante Tes tendres années, Ferrat déboule avec Nuit et Brouillard: il a vu le documentaire d’Alain Resnais sur les camps de la mort et compose immédiatement cette chanson. Terrible, poignante et à contrecourant de ce que réclament les radios alors. Ferrat choque. On lui reproche de mettre en musique des faits que beaucoup préfèrent oublier. Pas lui, qui estime que la jeunesse doit être informée; pas lui, dont le père est mort à Auschwitz: "On me dit à présent que ces mots n’ont plus cours/Qu’il vaut mieux ne chanter que des chansons d’amour/Mais je twisterais les mots s’il fallait les twister/Pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez."

Ça ne passe pas à la radio, mais le disque fait un carton: près de 300.000 singles vendus.

La censure sera une plaie récurrente dans sa carrière. En 1965, Potemkine en fait les frais. Ferrat, qui n’a jamais chanté dans les pays de l’Est ni en ex-URSS, a écrit cette chanson à la gloire des marins du cuirassé, dont la mutinerie fut le prélude de la Révolution russe de 1905. Elle est interdite lors d’une émission en direct. "Chantez autre chose",  le somme-t-on à l’ORTF. Mais il reste en coulisses, refusant de paraître sans sa chanson…

L’année d’après, il est interdit de plateau en raison de sa candidature sur la liste PCF aux élections municipales d’Antraigues-sur-Volane, village d’Ardèche dont il est tombé amoureux.

En 1968 c’est Ma France qui donnera des boutons au pouvoir. Ferrat s’y attaque aux gouvernants ("Cet air de liberté dont vous usurpez aujourd’hui le prestige") et la chanson est interdite. Il patientera deux ans avant d’être à nouvel invité sur un plateau.

En 1971, c’est Yves Mourousi qui rompt la censure en en diffusant un extrait… En 1973, après avoir réuni 100.000 spectateurs au Palais des Sports, il fait ses adieux à la scène. "Ça réclame une énergie terrible et puis je ne suis pas assez exhibitionniste."

 

Débutent des années paisibles ou en ne quittant plus son Ardèche de coeur, il se contentera d’apparitions sporadiques, ultramédiatiques, chez son ami Michel Drucker, ce, en dépit de sa haine de la télévision commerciale, "boîte à vendre obscène." L’animateur, avait eu l’occasion de lui parler il y a huit jours. "La voix s’était fait encore un peu plus faible, il n’avait plus chez Jean l’envie de se battre. Lorsque Colette, sa compagne m’a appelé cet aprèsmidi, j’ai compris."  

Jean Ferrat laisse l'image d'un poète engagé contre l'asservissement et la censure. 

Carlos Gomez - Le Journal du Dimanche

Dimanche 14 Mars 2010


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Published by Renepoete - dans LES POETES
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 08:00

 

 

 

 

 

 

Rose "M"  comme "aime", Photo ©René Poète.

EST-IL DE PLUS BEAUX AMOURS ?

 

 

 

Est-il de plus beaux poèmes 
Que ceux où je te dis "je t’aime" ?
Est-il de plus beaux écrits
Que ceux où mon amour je te crie ? ...
Est-il de plus beaux amours
Que celui que je te voue chaque jour ? ...

 

©René Poète

 

 

 

 

 

 

 

 

 
     
     

 

 

 

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(Antoine de St Exupéry) 

 

 

 
 

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