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Ma poésie, mes rêves, mes espérances

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15/07

Tu es le soleil de ma vie ©Photo Poète 21

Mais bien au dessus du niveau de nos maux,

Comment prendre notre courage à bras-le-corps ?

Bien au dessus du niveau de tous les mots,

Comment s’avouer, se dire enfin, que l’on s’aime encore ?

©René Poète.

Le 15 Juillet, on fête les Donald
On fête aussi : les Abudème , les Bonaventure , les Bonaventure , les Bonaventure , les Bonose , les Catulin , les Don , les Dona , les Évroine , les Évronie , les Henriette , les Henrique , les Henriquel , les Jacques , les Janvier , les Narsé , les Pléchaume , les Pléchelm , les Rosalia , les Veneuse , les Vladimir , les Wladimir ainsi que les Zosime
.
15 juillet
1816
L'année de La Méduse
Le navire Argus vient au secours des rescapés de La Méduse, bateau échoué au large de l'Afrique. Le manque de canots de sauvetage les avait contraints à construire un radeau. Pour épargner les maigres rations dont ils disposent, ils commencent par se débarrasser des bouches inutiles. Les vivres manquant, ils se nourrissent de la chair des cadavres. Sur les 147 naufragés, 15 sont encore en vie 12 jours plus tard quand survient l'Argus. Géricault immortalise par une peinture cet épisode dramatique qui a scandalisé le public d'alors.
Théodore Géricault
rs
Le Radeau de la Méduse (1817-1818)
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Le Radeau de la Méduse (1817-1818)

Théodore Géricault est un peintre français né le 26 septembre 1791 à Rouen, mort le 26 janvier 1824 à Paris. Incarnation de l’artiste romantique, sa vie courte et tourmentée a donné naissance à de nombreux mythes.

Né dans une famille aisée de Rouen, Géricault étudie dans les ateliers des peintres Carle Vernet (où il fait la connaissance de son fils, Horace) et Pierre Guérin avant de s’inscrire, le 5 février 1811, à l’École des Beaux-Arts de Paris. Après avoir échoué au concours du grand prix de Rome, il décide de partir pour l’Italie à ses propres frais. Il est très impressionné par les peintres de la Renaissance italienne, en particulier par Michel-Ange, ainsi que par le maître flamand Pierre Paul Rubens.

Dès le début de sa carrière, Géricault témoigne de qualités qui le distinguent nettement des peintres néoclassiques de l’école de David : il choisit en effet de privilégier les thèmes de la vie quotidienne qu’il porte au rang de hauts faits héroïques. Chantre du désespoir et de la souffrance humaine, il devient rapidement le chef de file des peintres romantiques.

Son Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant (1812, musée du Louvre, Paris) et le Cuirassier blessé (1814, musée du Louvre) relèvent déjà d’une composition audacieuse ainsi que d’une véhémence de la touche et des couleurs que l’on retrouve de façon éclatante dans sa toile la plus célèbre, Le Radeau de la Méduse (1819, musée du Louvre). L’œuvre montre les survivants du naufrage du navire « La Méduse », entassés sur un radeau, à l’instant où un navire, visible dans le lointain, leur fait espérer le salut. La présence de figures directement inspirées des exercices académiques contraste singulièrement avec le réalisme dont l’artiste fait preuve dans l’expression de l’agonie. Ce parti pris (d’autant plus téméraire que la toile est de très grand format) et le choix du sujet (qui condamne ouvertement la politique du gouvernement) déclenchent une vague de violentes polémiques. Ce tableau est néanmoins très remarqué au Salon de 1819 et entre au musée du Louvre dès 1824.

D’avril 1820 à novembre 1821, Géricault voyage en Angleterre où il peint, entre autres, le Derby d’Epsom (musée du Louvre) : à la fin de sa vie, il se consacre au thème du cheval, qui le passionne depuis le début de sa carrière ; l’animal devient en effet le centre de sa mythologie personnelle, le messager des méditations du peintre sur la passion, la souffrance et la mort. Cette histoire équestre de Géricault été racontée en détail par Bartabas dans son film Mazeppa (1993). Peu de temps avant sa mort, Géricault commence à peindre une série d’études de malades mentaux, les « fous », qui témoignent de l’intérêt porté par les artistes romantiques à l’expression de la névrose et de l’aliénation. Outre ses peintures à l’huile, il réalise également des lithographies, des sculptures, rares mais remarquables, et des centaines de dessins. Il meurt le 26 janvier 1824, affaibli par une tuberculose chronique. Il est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris, une statue de bronze ornant sa sépulture.

 

 

Les scrupules sont contraires au désir et à l'existence.

[Pierre Garçonnat] 
Extrait de L'orangerie de Meudon

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A
merci pour ton com sache simplement qu en veritée la rupture est bien dur et penible pour moi aussi .. surtout quand les mots sont ecris noir sur blanc et la veritée caché d un pauvre jugement mal porté a mon sujet sans meme m en parler mais en parler a ma soeur de coeur !!mais je n ai aucune colére ou haine non bien evidement j ai mal tout simplement et j essai de comprendre moi !! mais je crois quand lisant un maio clair  il n y est rien a comprendre que ce qui est ecris noir sur blanc ... mais je ne le juge pas car je sais qu il ma aimé a sa façon
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je pense qu'il t'aime toujours même si c'est maladroitement.. Même si tu t'es sentie offensée quelque part,ce n'était peut-être pas son but, une erreur tout au plus. Le pardon est une grande force, une victoire que l'on remporte sur soi-même. C'est une forme supérieure de l'intelligence.