| Mes plus belles roses seront toujours pour toi (photo ©René poète) Garde-moi dans ton coeur Comme je te garde dans le mien. Donne-moi ce bonheur je m'éfforcerai de faire le tien. Gardons-nous toujours Pour notre plus grand bien Compte sur mon amour Aimons-nous sans frein... ©René Poète. 08 décembre 2006 22h33 |
| Le 09 Décembre, on fête les Pierre On fête aussi : les Anguerrand , les Cyprien , les Enguerand , les Enguerrand , les Gorgonie , les Léocadia , les Léocadie , les Léoda , les Léodegar , les Léodie , les Leokadia , les Léokadja , les Nétère , les Pierre Fourier , les Publicien , les Subran ainsi que les Wulfhide . Aujourd'hui jour J-16 avant Noël mais aussi avant le jour de mon anniversaire. J'espère pouvoir compter mes ami(e)s en ce jour de 25 décembre. Et je sais qu'ils sont nombreux. J'aimerais qu'ils/elles ne restent pas dans l'anonymat et qu'ils/elles laissent une trace de leurs visites, un encouragement, en laissant un commentaire!!! |
9 décembre 1905 | Séparation de l'Eglise et de l'Etat Par la loi de 1905, la République française ne reconnaît ni ne finance aucun culte. L’inventaire des biens des églises devient obligatoire. Mais ce qui aurait pu n'être qu’une formalité évoque trop pour certains l’épisode révolutionnaire de la confiscation des biens du clergé. Une levée de boucliers de la France catholique oblige Clémenceau à surseoir aux inventaires. Il est vrai que cette loi prolonge un travail de sape visant à restreindre - voire à éliminer - les congrégations religieuses de l’enseignement. Inconvénient moderne de cette loi : l’Etat français ne reconnaissant aucun culte n’a pas les outils nécessaires pour distinguer religions et sectes. | | | GEORGES CLEMENCEAU
Homme politique français Né à Mouilleron-en-Pareds (Vendée) le 28 septembre 1841 Décédé à Paris le 24 novembre 1929 | «Pour mes obsèques, je ne veux que le strict nécessaire, c'est-à-dire moi» Georges Clemenceau LA BIOGRAPHIE DE GEORGES CLEMENCEAU Médecin, c'est pourtant en tant que journaliste que Georges Clemenceau s'illustre d'abord, publiant le fameux 'J'accuse' de Zola dans son quotidien 'L'Aurore'. Député au verbe aussi redoutable que la plume, il s'impose comme chef du parti radical. Il combat si bien la politique coloniale de Jules Ferry qu'il accule celui-ci à la démission. Puis ce "tombeur de ministères" devient sénateur dès 1902 et président du Conseil de 1906 à 1909, veillant à la séparation de l'Eglise et de l'Etat, réprimant les grèves, mais créant le ministère du travail. Poincaré le rappelle au pouvoir à contrecoeur en 1917. Soutenant l'effort de guerre (il fait arrêter les "défaitistes" Caillaux et Malvy), Clemenceau parvient cependant à maintenir la suprématie du pouvoir civil sur le pouvoir militaire. En dépit de son extrême popularité (il est élu à l'Académie française par acclamation), il n'est pas choisi pour la présidence de la République en 1920 par les parlementaires, que le spectre d'un pouvoir personnel effraie. Amer, il poursuivra ses voyages et son travail d'écriture. | |