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16 août 2007 4 16 /08 /août /2007 09:40

 

30 ANS DE LA MORT DU KING


Tout le monde le sait : Elvis a lancé le rock'n'roll, créé presque à lui seul une culture "jeune" et popularisé la musique noire. Son influence actuelle est plus difficile à mesurer. Quelle place occupe le King dans le paysage culturel des années 2000 ?


Elvis Presley (n. m.) - SYN. King : Chanteur, sex-symbol, pionnier du rock, acteur de misère, ringard, dieu vivant puis mort, 'Love Me Tender', chiffre d'affaire, rêve américain, business, etc.
Le King, c'est un peu tout ça à la fois. Il est fort, ce King…






Une figure éternelle, un artiste oublié

La culture populaire a accouché de nombreuses icônes : Marilyn Monroe, James Dean, John Lennon, Kurt Cobain... Mais aucune ne peut être comparée à Elvis Presley. Le King jouit d'un statut divin : en l'an 2000, plusieurs sondages l'ont placé parmi les dix personnalités les plus marquantes du XXe siècle aux côtés de Hitler, Einstein ou JFK. Un quart des Américains le croit encore vivant (pourtant, promis, il est bien mort). Et chaque année, au mois d'août, le monde entier lui rend un hommage quasi-religieux. Comme Jésus, Elvis a ses fidèles qui, pour commémorer sa mort, imitent son apparence. Et lorsque Patrick Mahé, grand spécialiste du sujet, lui consacre un livre, il y met en scène une amourette imaginaire entre le roi du rock et Brigitte Bardot. (1) Une oeuvre biographique n'aurait aucun intérêt : Elvis appartient au domaine du sacré et du fantasme, il lui faut des évangiles. A fortiori, sa valeur commerciale n'a pas d'équivalent. Ce n'est pas un hasard si, en l'an 2000, il s'est lancé dans une tournée mondiale… sur écran géant ! Il faut y voir le prolongement du processus de désincarnation à laquelle toute marque et toute figure mythologique sont soumises. Cette omnipotence du King, Johnny Rotten, le leader des Sex Pistols, la résumait ainsi à l'annonce de son décès : "Son ventre était tellement gros qu'il faisait de l'ombre au reste de la musique."

Ce statut particulier a nui à l'oeuvre d'Elvis. Parle-t-on encore de musique lorsqu'on parle du King ? Ses derniers shows à Las Vegas n'avaient plus pour vocation que d'exhiber le monstre, d'entretenir la légende autour du nom, du logo "Elvis Presley". On ne se rendait pas à ses concerts dans l'espoir d'assister à une performance artistique, on allait le voir lui : LE King, un point c'est tout. L'image d'Elvis draine un tel de business et tellement de symboles (le rock'n'roll, la jeunesse, la beauté…) que son art est devenu secondaire. Le King n'existe plus à travers ses chansons : ce sont elles qui font désormais partie de ses produits dérivés, aux côtés des fausses bananes en carton ou des figurines en mousse qu'on accroche à son rétroviseur. D'ailleurs, à part celles des Pet Shop Boys, des Fine Young Cannibals, d'UB40 ou des Cowboy Junkies, sans oublier le récent remix de JXL, les reprises d'Elvis sont rares. Son répertoire semble tombé en désuétude. Ne reste que la figure de “roi du rock” et l'aura mythique qu'on lui attribue sans même connaître son oeuvre ou sans la soumettre au moindre jugement critique (le meilleur moyen de lui faire perdre toute valeur). Bref, la légende Presley a étouffé l'artiste comme son gros bide a étouffé l'homme.


Le culte des anciens

Parce qu'en dépit de la concurrence de Buddy Holly (trop moche), Chuck Berry (trop noir) ou Eddie Cochran (trop mort), il est celui qui a donné un visage au rock'n'roll, Elvis Presley reste le père de la révolution post-World War II. Révolution culturelle avec l'invention du rock'n'roll, qui allait bouleverser le paysage musical populaire. Révolution morale avec l'émancipation d'une jeunesse assumant son appétit sexuel après avoir vu le King gigoter langoureusement sur les plateaux télé. En gros, tout était nul avant et tout fut mieux par la suite. Bref, Elvis représente un héritage commun, un âge d'or (un âge d'or étant, rappelons-le, une période pas trop ennuyeuse idéalisée par ceux qui ne l'ont pas vécue). Conséquence, sa musique se retrouve prisonnière d'une époque et de son prestige passés. Si le King est l'artiste qui a vendu le plus de disques après sa mort (mais si, il est mort…), il ne s'agit forcément que de Best of réunissant la vingtaine de titres que le grand public identifie : la compil' des 25 ans avait cartonné, celle des trente ans vient de paraître. Voilà tout ce qu'il reste de son oeuvre : des standards éternels, congelés, muséifiés. On les écoute comme on va voir 'La Joconde' au Louvre : parce que ce sont des passages obligés, les classiques immuables d'une culture institutionnelle figée dans sa légende.

Du coup, l'héritage du King sur la culture se traduit surtout par la dictature de la nostalgie qu'elle exerce : Elvis est celui qui, en premier, a servi de cobaye à une industrie du souvenir qui momifie ses icônes, capitalise sur son patrimoine et paralyse la création. Une industrie prête à ressusciter les morts pour exploiter l'affection de fans. Se rendre à un concert des Doors en 2007, alors que Jim Morrison est mort, répond au même mécanisme : quel plaisir peut-on y trouver sinon celui d'avoir le logo "Doors" apposé à son billet ? A quoi sert un show des Rolling Stones dans un stade de 100.000 places, avec un Keith Richards tenant à peine debout, sinon à réveiller la nostalgie des pères de famille ? Depuis Elvis, les mythes sont maintenus en vie artificiellement et imposés au public comme les ambassadeurs d'un passé universel : qui ose briser la complaisance dont bénéficient les Stones, pourtant devenus leur propre caricature ? La culture occidentale est soumise à ces noms légendaires : au même titre que les joueurs de Saint-Étienne devront éternellement subir les comparaisons avec "la grande équipe de 76", on parle toujours de "nouveaux Beatles" pour présenter un jeune groupe qui marche. Elvis est l'exemple absolu de ce fétichisme du passé, les commémorations du 16 août son illustration la plus glauque.


Elvis, roi des ringards

Certes, Elvis fait référence au passé. Mais c'est aussi le cas des Beatles : ils incarnent l'âge d'or de la pop, les 60's, le mouvement hippie… Pourtant, les Fab Four restent actuels : leurs chansons passent régulièrement sur les radios rock alors que seule Nostalgie programme celles du King. De même, alors qu'il est toujours de bon goût pour un groupe débutant d'arborer un t-shirt des Doors ou du Velvet Underground, seules quelques formations revival comme le Brian Setzer Orchestra revendiquent l'influence de Presley. Pour beaucoup, Elvis est le Johnny américain : un souverain absolu mais déclinant, une idole des vieux pro-Bush. Dans 'Fight The Power' (1988), Public Enemy va encore plus loin : "Ce suceur n'est qu'un raciste pur et simple. Qu'ils aillent se faire foutre, lui et John Wayne !" Pourquoi tant de railleries ? On l'a dit, l'oeuvre "presleyienne" a été éclipsée par la figure du King. Jamais réactualisée, donc forcément puriste, elle ne survit qu'à travers ceux qui l'ont appréciée "en direct", c'est-à-dire des mecs de 70 ans qui, comme Dick Rivers, portent la banane et se croient encore dans l'Amérique des 50's. Né dans une famille pauvre et pieuse du Mississippi, passé par la case Hollywood, enfermé à Las Vegas durant les dernières années de sa vie pour finalement mourir "à l'américaine" (obèse), Elvis personnifiait cette Amérique de fantasmes. Depuis que les cow-boys ne font plus rêver, il passe pour un redneck.

Le King paie aussi le fait d'être arrivé le premier. Même à l'apogée de sa carrière, autour de 1957, le rock ne dictait pas encore la norme culturelle : ses détracteurs n'y voyaient qu'une mode passagère. Le grand public situe d'ailleurs les vrais débuts du rock aux 60's, lorsqu'il dépasse le cadre de la musique pour devenir une culture à part entière. Mondialement identifiées, au point que tout le monde a l'impression de les avoir vécues, ces années 1960 ont repoussé Elvis et les pionniers dans la préhistoire du rock. Le décalage est d'autant plus grand que cette décennie, à travers les expérimentations musicales, l'engagement politique et la libération sexuelle qui l'ont accompagnée, a ringardisé le King de son vivant. Mais à vrai dire, Elvis n'avait pas attendu l'arrivée des Beatles et des Stones pour passer du côté de l'institution : en 1958, il part en Allemagne faire son service militaire. Dans les 60's, il tourne quantité de navets. En pleine guerre du Vietnam, il rencontre Richard Nixon à la Maison Blanche. A la fin de sa vie, empaillé dans ses costumes d'ancien monarque, réduit à interpréter des ballades sirupeuses, il est une attraction familiale pour touristes aisés. Voilà le drame d'Elvis : être mort au creux de la vague, trop tard pour être resté beau et rebelle, trop tôt pour avoir retrouvé une crédibilité. Pile entre James Dean et Marlon Brando.


Eteignez les cierges, allumez la radio !

Si les fans ne se comportaient pas comme des fidèles, si ceux d'Elvis en particulier ne se livraient pas à leur rituelle descente au flambeau du 16 août au pied d'un portrait géant de leur idole installé devant “Graisseland”, si les journaux télé ne présentaient pas ce genre de manifestations sous un angle positif et bon enfant, si l'industrie du disque ne publiait pas chaque année une nouvelle 'Ultimate Collection' du King, ce qui revient à marchander les derniers recoins exploitables de son cadavre, alors on pourrait de nouveau aimer les chansons d'Elvis pour ce qu'elles sont : 'Hound Dog' n'a pas d'équivalent en terme de sauvagerie, sinon le 'Tutti Frutti' de Little Richard. La voix du chanteur, comme fatiguée par les épreuves traversées, est plus émouvante que jamais sur 'Suspicious Minds'. Par contre, 'Peace In The Valley' est une horreur sans nom… Chacun aura ses préférences dans le répertoire du King. Le mois d'août fini, on pourra enfin s'y replonger. Jusqu'à preuve du contraire, il n'existe pas meilleur moyen de faire revivre Elvis Presley…


Julien Demets pour Evene.fr - Août 2007



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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 00:00

Bill Haley

Bill-Haley.jpg

Biographie

(6 juillet 1925 - 9 février 1981) est un des premiers musiciens américain de rock and roll. Il est un des pionniers de ce mouvement avec son groupe Bill Haley & His Comets et leur chanson Rock Around the Clock.

Né sous le nom William John Clifton Haley à Highland Park banlieue de Detroit dans le Michigan, il grandit en Pennsylvanie (certaines sources ajoutent Junior à son nom mais son frère aîné a déclaré que c'était une erreur). En 1946, Haley rejoint son premier groupe professionnel, les Down Homers. Il sort quelques titres de country dans les années 1940 pour des labels, comme Cowboy Records. En 1948-1949 il travaille aussi comme musicien itinérant et DJ. En 1951 avec son groupe The Saddlemen il change de style et enregistre des reprises de Jackie Brenston comme Rocket 88 et Rock this Joint (Jimmy Preston). Le relatif succès de ce dernier a convaincu Haley qu'il pourrait peut-être avoir quelque succès dans le rock and roll. En 1952 The Saddlemen deviennent Bill Haley and His Comets. En 1953, l'enregistrement de sa chanson Crazy Man, Crazy devient le premier titre de rock and roll à atteindre les charts américains.

En 1953, une chanson intitulée Rock around the clock a été écrite pour Bill Haley mais il n'a pas été possible pour lui de l'enregistrer avant le 12 avril 1954. À l'origine, c'est un échec commercial mais Haley fait un succès international de sa reprise de Shake, Rattle and Roll qui s'écoule à 1 million d'exemplaires. Haley et son groupe ont joué un rôle majeur dans le lancement du rock and roll auprès d'un plus large auditoire, notamment les blancs après des années pendant lesquelles ce style était encore marginal.

Quand Rock Around the Clock apparaît en 1955 sur la bande originale du film Graine de violence (The Blackboard Jungle), c'est une véritable révolution musicale qui ouvre la porte à Elvis Presley et bien d'autres. Pendant les années 50, Haley continue à produire de grands succès comme See You Later Alligator. Il apparaît également dans les premières comédies musicales rock. Sa notoriété a cependant vite été dépassée par le sexy Elvis Presley, mais Haley est resté une star incontestée en Amérique Latine et en Europe tout le long de sa carrière. Son dernier concert a lieu en 1980 en Afrique du Sud. Bill Haley meurt fou à cause d'une tumeur au cerveau le 9 février 1981 à Harlingen.

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4 septembre 2006 1 04 /09 /septembre /2006 00:00

L'histoire des Beatles

 

1960 - 1970
Les Beatles ont été et restent l'un des groupes de Yéyé les plus populaire au monde malgré une carrière d'à peine 10 ans. Leurs chansons ont marqué les années 60 et continuent d'inspirer les générations suivantes. Tout ce qu'il faut savoir sur John, Paul, George et Ringo.

The Beatles chantant "I Want To Hold Your Hand" sur le plateau du "Ed Sullivan Show" en 1964 lors de leur premier voyage aux Etats-Unis
 
********************

Les Beatles restent les artistes ayant vendu le plus grand nombre de disques au monde. Le dernier chiffre publié (dans les années 1980) faisait état de plus de 1 milliard 200 millions de supports sonores [phonogrammes] vendus à travers la planète. Un biographe de Paul McCartney a calculé aussi dans les années 1970 qu’à tout moment l’une des 200 interprétations de la chanson Yesterday était jouée par une radio quelque part dans le monde.

Ce groupe de musique pop anglais très important dans les années 1960 a beaucoup influencé la musique que nous écoutons aujourd’hui.

John Lennon a résumé les débuts du groupe ainsi : « Il était une fois trois petits garçons nommés John, George et Paul, de leur nom de baptême. Ils décidèrent de se mettre ensemble parce qu’ils étaient du genre à se mettre ensemble. Quand ils furent ensemble, ils se demandèrent pour quoi faire, après tout. Alors il leur poussa tout à coup des guitares et ils formèrent du bruit. Au début, cela n’intéressait personne. »

Le groupe
  • John Lennon (né John Winston Lennon) (9 octobre 1940 - 8 décembre 1980), auteur-compositeur, chanteur principal au début du groupe, guitare rythmique.

  • Paul McCartney (né James Paul McCartney le 18 juin 1942), auteur-compositeur, chant, guitare basse et guitariste dans les débuts à Hambourg.

  • George Harrison (25 février 1943 - 29 novembre 2001), guitare solo, chanteur en général de ses propres chansons ou de standards du rock, quelques compositions dès le deuxième album.

  • Ringo Starr (né Richard Starkey) le 7 juillet 1940), batteur, quelques rares chants, une composition Octopus's Garden sur l'album Abbey Road, une collective (Flying), sur Magical Mystery Tour sous son vrai nom de Starkey et Don't Pass Me By sur l'album blanc.
La suite de la biographie : Les Beatles sur wikipedia
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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 00:00
 
 
C'est arrivé un 16/08 :
1977 - Le King n'est plus ; l'idole du rock'n'roll, le corps ravagé par l'abus de médicaments et de mauvaises habitudes alimentaires, vient de succomber à une attaque cardiaque à l'âge de 42 ans.
 
Né à Tupelo, dans le Mississippi, Elvis Aaron Presley a 13 ans lorsqu'il déménage avec sa famille à Memphis, Tennessee. Il occupe un emploi de camionneur avant de commencer une des carrières les plus fabuleuses de l'histoire du show-business.
Un samedi de l'été 1953, Elvis s'arrête dans un petit studio pour enregistrer 2 chansons à l'intention de sa mère ; ce sera la porte d'entrée à un premier contrat avec la petite firme Sun. En 1955, la RCA annonce qu'elle a acheté, pour une somme de 40.000$, le contrat d'Elvis Presley de même que tous les enregistrements réalisés jusque-là par Sun Records. Les 10 et 11 janvier de l'année suivante, le jeune chanteur réalise sa première session d'enregistrement dans les studios de la RCA à Nashville. Heartbreak Hotel est lancé le 27 janvier, et le 21 avril s'installe en première position du classement Billboard pour une période de 8 semaines.
 
Elvis fait une conquête foudroyante du monde de la musique pop, qui ne sera plus jamais le même ; ses contorsions du bassin sur scène sèment l'hystérie chez les adolescentes et l'inquiétude chez les parents et les leaders religieux. Lorsque le chanteur paraît à la télé, les cameramen ont l'ordre de ne pas capter son image plus bas que la ceinture.
 
Au moment de sa mort, Elvis Presley aura fait vendre quelque 600 millions de 45-tours. Au cinéma, il est la vedette de 33 films, décriés par la critique pour leur banalité, mais qui rapportent plus de 150 millions de dollars aux producteurs.
 
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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 22:47

Paul Anka est né à Ottawa (Canada) le 30 juillet 1941. Il fait ses débuts professionnels à l'âge de 12 ans avec deux amis. Le trio connaît un certain succès au Canada et Paul persuade ses parents de l'envoyer à Hollywood ou un oncle le présente à Don Costa des disques Paramount. Son premier disque est lancé en 1957 et c'est la gloire " Diana ". Par la suite, il enchaîne avec les succès: Put Your Head On My Shoulder, Puppy Love et My Home Town. A l'âge de 17 ans, il est déjà millionnaire et à 18 ans, il devient le plus jeune artiste à se présenter sur la scène du Copacabana Club à New York. A 21 ans, il a écrit plus de 200 chansons dont " It Doesn't Matter Anymore ", reprise par Buddy Holly en 1959. Contrairement à ses confrères de l'époque, Paul Anka est toujours actif aujourd'hui composant des chansons pour lui et pour divers artistes. Ils se présente régulièrement dans les grandes salles de Las Vegas et on peut le voir de temps en temps lors de spéciaux à la télé américaine.

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18 avril 2006 2 18 /04 /avril /2006 21:58
ATTENTION, une  nouvelle rubrique est à l'essai: Les Pionniers du rock'n'roll
Demandez-moi  les biographies  et je ferais mon possible pour  satisfaire votre curiosité.
 

Biographie de EDDIE COCHRAN

Eddie Cochran est un chanteur américain de rock'n'roll et de rockabilly.

Né Edward Ray Cochrane le 3 octobre 1938 à Albert Lea, Minnesota, Eddie est le 5ème enfant de Frank et Alice Cochrane. Vivant dans le sud du Minnesota, Eddie achète sa 1ère guitare à l?âge de 12 ans et son inspiration est plutôt Country.

En 1953, la famille déménage pour Bells Garden, une banlieue de L.A. Avec un copain de classe Connie « Guybo » Smith, qui reste son bassiste pendant des années, Eddie monte son 1er groupe à peine arrivé à Bells Garden. L'année suivante, désertant définitivement l'école, il s'associe au chanteur de Hillbilly, Hank Cochrane, de deux ans son aîné, pour former les Cochran Brothers. A la fin de cette année, le duo country signe un contrat sur un label de Nashville et enregistre deux 45 tours : Guilty Conscience / Mister Fiddle et Tired and Sleepy / Fool's Paradise.

Deux évènements vont alors changer sa vie : il assiste à un concert à Dallas d'Elvis Presley et en sort boulversé, puis quelques jours plus tard, dans un magasin de musique de Bells Garden, il rencontre Jerry Capehart, un personnage qui va changer sa vie en devenant son manager, son mentor et accessoirement son parolier. Il passe alors au Rockabilly et ce guitariste virtuose enregistre une démo de 4 titres : Skinny Jim / Pink Pegged Slacks et deux reprises Long Tall Sally / Blue Suede Shoes et signe en 1956, un contrat avec le label Liberty.

Il tourne un film pour teenagers The Girl Can't Help où il rencontre pour la 1ère fois Gene Vincent et lui fait enregistrer une ballade Sittin? At The Balcony qui lui donne son premier Top 20. Mais son manager craignant que ce titre vaguement sirupeux ne le classe dans la série des crooners, il enregistre ce qui devient l'un des 10 plus grands morceaux du Rock et donc chasse cette réputation usurpée : Summertime Blues. L'année suivante C'mon Everybody enfonce le clou et affirme son statut de rocker violent, agressif et terriblement sensuel.

En 1960, alors au sommet de sa gloire et accumulant les concerts à travers les États-Unis, Eddie Cochran enregistre Three Steps To Heaven. Il partit en tournée anglaise avec son ami Gene Vinvent.

Le 17 avril 1960, le taxi qui le ramène à l'aéroport de Heathrow avec Gene Vincent et sa fiancée Sharon Sheeley dérape sous la pluie du côté de Chippenham : Eddie Cochran, alors âgé de 21 ans est tué sur le coup laissant une oeuvre fulgurante, d'une rare intensité. Il devient vite une légende au même titre qu'un James Dean, en incarnant l'éternel adolescent.

Texte tiré du Dictionnaire du Rock, aux Editions Larousse

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